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Lasius emarginatus

Confiance globale : Bfiche exploitable

Galerie

"Lasius emarginatus". Genova, Italy
"Lasius emarginatus". Genova, Italy
Une lasius emarginatus prise avec mon Canon Powershot A620
Une lasius emarginatus prise avec mon Canon Powershot A620
Dorsal view of ant Lasius emarginatus specimen casent0172762
Dorsal view of ant Lasius emarginatus specimen casent0172762
Head view of ant Lasius emarginatus specimen casent0172762
Head view of ant Lasius emarginatus specimen casent0172762

Difficulté d’élevage estimée

Niveau
Facile à intermédiaire. Les points réellement déterminants sont la diapause froide, un nid partiellement humide plutôt qu’un nid détrempé, un logement proportionné à la colonie et un anti-évasion suivi lorsque l’effectif augmente.
Indice interne
À valider

Indice automatique à vérifier avec l’expérience réelle de maintien.

État éditorial de la fiche

Indice de confiance
B
État
fiche exploitable
Sources
37
Notes de recherche
31

Points à renforcer : 2 élément(s) demandent une validation éditoriale. Les valeurs provisoires ne constituent pas un protocole de maintien.

Profil encyclopédique

Identité et taxonomie

Nom scientifique
Lasius emarginatus
Genre
Lasius
Épithète spécifique
Lasius emarginatus
Famille
Formicidae
Sous-famille
Formicinae
Statut taxonomique
à confirmer par sources taxonomiques

Écologie naturelle

Habitat
Rocailles, formations rocheuses, vieux murs, talus, milieux tempérés souvent ombragés et humides, parfois habitats humains, souvent proche de plantes et arbres pour élevage de pucerons. Nids sous terre ou sous pierres, dans un réseau complexe.
Répartition
Zone paléarctique occidentale incluant l'Europe, le Caucase, l'Asie Mineure; introduite et invasive à New York City (USA) avec expansion le long de la côte est américaine possible (Massachusetts à Géorgie).
Saisonnalité
Cycle endogène hétérodynamique : ralentissement automnal, arrêt de la ponte et du développement du couvain, puis diapause hivernale avant reprise printanière.
Régime alimentaire
Après l’arrivée des premières ouvrières : eau disponible, liquide sucré régulièrement renouvelé et petites proies tendres adaptées à l’effectif. Repère pratique publié : insectes nourriciers 1 à 2 fois par semaine en période active, à ajuster à la quantité de couvain et à la consommation ; retirer les restes avant dégradation.

Couche scientifique et niveau de confiance

Sources exploitées
37
Indices extraits
31
Contradictions ou divergences
0
Confiance taxonomique
B
Confiance histoire naturelle
B
Confiance maintenance
B

Biologie avancée

Synthèse encyclopédique des données biologiques majeures. Les informations non trouvées sont signalées explicitement.

Taille de la reine
environ 7 mm
Taille des ouvrières
4 à 5.5 mm
Taille des majors
Information non trouvée dans les sources consultées.
Taille des mâles
4 à 5.5 mm
Taille de colonie mature
Information non trouvée dans les sources consultées.
Vitesse de croissance
Croissance moyenne à rapide après premières générations à confirmer
Mode de fondation
Information non trouvée dans les sources consultées.
Structure sociale
Monogynie (une reine par colonie)
Polymorphisme
Présence de polymorphisme ou castes différenciées mentionnée, amplitude à confirmer
Longévité de la reine
Information non trouvée dans les sources consultées.
Longévité des ouvrières
Information non trouvée dans les sources consultées.
Longévité des mâles
Information non trouvée dans les sources consultées.

Élevage pratique

Synthèse : Protocole prudent : fondation en tube fermé et calme ; après les premières ouvrières, liquide sucré régulier et petites proies ; nid actif autour de 21–24 °C avec seulement une zone chaude limitée ; 15–30 % du nid humidifié ou environ 50–60 % HR si la mesure est faite par hygromètre ; aire de chasse plutôt sèche ; diapause d’environ trois mois à 5–10 °C. Ces valeurs proviennent d’un recoupement de fiches d’élevage spécialisées, pas d’un essai scientifique contrôlé.

Niveau recommandé
Facile à intermédiaire. Les points réellement déterminants sont la diapause froide, un nid partiellement humide plutôt qu’un nid détrempé, un logement proportionné à la colonie et un anti-évasion suivi lorsque l’effectif augmente.
Installation du nid
Reine seule : tube à essai avec réserve d’eau. Jeune colonie : rester en tube ou dans un très petit module relié à une aire de chasse. Agrandir seulement lorsque l’espace est réellement occupé. Plâtre, béton cellulaire, acrylique et substrat peuvent convenir ; une profondeur proche de 5 mm est rapportée pour faciliter l’observation et limiter les espaces inutilisés.
Gestion thermique
Placer la sonde au niveau du nid, pas seulement dans la pièce. Cible de base 21–24 °C ; si un câble ou tapis est utilisé, chauffer un côté seulement et viser au maximum 24–26 °C dans cette zone. L’aire de chasse peut varier entre 18 et 28 °C. Laisser toujours une zone non chauffée accessible.
Gestion de l’humidité
Choisir un seul repère selon le matériel : hygromètre fiable, environ 50–60 % HR dans le nid ; nid sans mesure d’HR, humidifier environ 15–30 % de sa surface. Garder l’aire de chasse plus sèche, autour de 30–50 % HR. Réduire l’apport si condensation durable, moisissure ou nymphes fréquemment nues.
Stratégie alimentaire
Dès les premières ouvrières, proposer en continu de l’eau et régulièrement une micro-goutte de liquide sucré protégée contre la noyade. Ajouter 1 à 2 petites portions d’insectes par semaine en période active, davantage seulement si le couvain et la consommation le justifient. Pour une petite fondation, ouvrir ou découper la proie et retirer rapidement les restes.
Gestion de la diapause
Quand l’activité, la ponte et le développement diminuent en automne, bien nourrir la colonie puis refroidir progressivement. Maintenir environ 5–10 °C pendant 8–12 semaines, idéalement près de trois mois entre la fin de l’automne et la fin de l’hiver. Vérifier périodiquement la réserve d’eau sans réchauffer longtemps, puis remonter progressivement la température.

Erreurs propres à cette fiche

Profil de colonie

Morphologie

Taille de la reine
environ 7 mm
Taille des ouvrières
4 à 5.5 mm
Taille des majors
Information non trouvée dans les sources consultées.
Taille des mâles
4 à 5.5 mm
Polymorphisme
Présence de polymorphisme ou castes différenciées mentionnée, amplitude à confirmer

Structure de la colonie

Taille de colonie mature
Information non trouvée dans les sources consultées.
Vitesse de croissance
Croissance moyenne à rapide après premières générations à confirmer
Fondation
Information non trouvée dans les sources consultées.
Nombre de reines
Monogynie (une reine par colonie)
Besoin d’espace
À évaluer selon taille colonie et activité observée

Espérance de vie

Longévité de la reine
Information non trouvée dans les sources consultées.
Longévité des ouvrières
Information non trouvée dans les sources consultées.
Longévité des mâles
Information non trouvée dans les sources consultées.

Les longévités restent indicatives et dépendent des conditions de maintien, de la température, de la saisonnalité et de l’alimentation.

Profil comportemental

Peu agressive, défense de territoire modérée avec opportunisme contre prédateurs ou colonies rivales

Agressivité
Faible à moyenne
Non évalué sur 10

Faible à moyenne

Territorialité
non évalué
Non évalué sur 10

Aucune preuve suffisante pour attribuer une note.

Niveau d’activité
non évalué
Non évalué sur 10

Aucune preuve suffisante pour attribuer une note.

Sensibilité au dérangement
Faible à moyenne hors fondation
Non évalué sur 10

Faible à moyenne hors fondation

Tendance à l’évasion
Moyenne à élevée en raison de la petite taille des ouvrières
Non évalué sur 10

Moyenne à élevée en raison de la petite taille des ouvrières

Recrutement
non évalué
Non évalué sur 10

Aucune preuve suffisante pour attribuer une note.

Recherche alimentaire
non évalué
Non évalué sur 10

Aucune preuve suffisante pour attribuer une note.

Polymorphisme
Présence de polymorphisme ou castes différenciées mentionnée, amplitude à confirmer
Non évalué sur 10

Aucune preuve suffisante pour attribuer une note.

Rappel général

Observer la réaction de la colonie et limiter les manipulations pendant la fondation. Ce conseil n’est pas une donnée spécifique.

Confiance comportementale : B

Paramètres de maintenance existants

Repère général du genre Lasius — à adapter à l'espèce. Les lignes ci-dessous ne remplacent pas une donnée propre à l’espèce.

Température
En période active : viser 21–24 °C dans la partie tempérée du nid, avec une petite zone plus chaude pouvant atteindre 24–26 °C ; l’aire de chasse peut rester entre 18 et 28 °C. Ne pas chauffer uniformément tout le nid : la colonie doit pouvoir déplacer le couvain vers une zone plus fraîche.
Humidité
Deux mesures à ne pas confondre : avec un hygromètre, plusieurs fiches spécialisées convergent vers 50–60 % HR dans le nid et 30–50 % HR dans l’aire de chasse ; sans hygromètre, humidifier seulement environ 15–30 % de la surface du nid et conserver le reste sec. Condensation persistante ou nymphes nues répétées : réduire l’humidification.
Diapause
Diapause obligatoire : environ 3 mois, généralement de fin novembre à fin février, à 5–10 °C selon le consensus le plus prudent. Nourrir correctement en liquide sucré avant la mise au froid et abaisser puis relever la température progressivement. Des fiches d’élevage indiquent jusqu’à 15 °C : cette limite haute est moins consensuelle.
Fondation
Fondation indépendante et claustrale : reine seule en tube à essai avec réserve d’eau, au calme et dans l’obscurité ; ne pas nourrir avant les premières ouvrières sauf urgence manifeste. Les premières ouvrières sont rapportées après environ 6 semaines, valeur indicative dépendant fortement de la température.
Alimentation
Après l’arrivée des premières ouvrières : eau disponible, liquide sucré régulièrement renouvelé et petites proies tendres adaptées à l’effectif. Repère pratique publié : insectes nourriciers 1 à 2 fois par semaine en période active, à ajuster à la quantité de couvain et à la consommation ; retirer les restes avant dégradation.
Difficulté
Facile à intermédiaire. Les points réellement déterminants sont la diapause froide, un nid partiellement humide plutôt qu’un nid détrempé, un logement proportionné à la colonie et un anti-évasion suivi lorsque l’effectif augmente.

Biologie naturelle vs adaptation en captivité

Habitat naturel

Rocailles, formations rocheuses, vieux murs, talus, milieux tempérés souvent ombragés et humides, parfois habitats humains, souvent proche de plantes et arbres pour élevage de pucerons. Nids sous terre ou sous pierres, dans un réseau complexe.

Observations en captivité

Espèce généralement tolérante au matériau du nid (tube au départ, puis plâtre, béton cellulaire, acrylique ou nid avec substrat), à condition de conserver un gradient d’humidité et d’éviter un nid surdimensionné. Les jeunes colonies acceptent mieux de petites proies tendres que de gros insectes entiers.

Différences

Dans la nature, la colonie choisit entre de nombreux microclimats et exploite du miellat à distance. En captivité, une valeur unique de température ou d’humidité ne reproduit pas ce choix : il faut créer une zone humide, une zone sèche et, si chauffage, une zone chaude limitée.

Note critique

Les pourcentages publiés ne décrivent pas toujours la même chose : 50–60 % désigne souvent l’humidité relative de l’air, alors que 15–30 % peut désigner la proportion de surface du nid humidifiée. Ces valeurs ne sont donc pas contradictoires et ne doivent pas être appliquées comme une seule mesure.

Profil climatique naturel

Repère général du genre Lasius — à adapter à l'espèce. Les généralités climatiques sont des pistes de recherche, pas des consignes d’élevage.

Biome

Rocailles, formations rocheuses, vieux murs, talus, milieux tempérés souvent ombragés et humides, parfois habitats humains, souvent proche de plantes et arbres pour élevage de pucerons. Nids sous terre ou sous pierres, dans un réseau complexe.

Régime thermique naturel

Espèce européenne thermophile, surtout liée aux sites pierreux et aux constructions bien exposées au nord de sa répartition, mais soumise à un hiver tempéré marqué.

Régime hygrométrique naturel

Milieu hétérogène : cavités et sol offrent des zones plus humides tandis que les surfaces rocheuses exposées sont plus sèches. Une humidité uniforme ne reproduit pas cette mosaïque.

Saisonnalité

Cycle endogène hétérodynamique : ralentissement automnal, arrêt de la ponte et du développement du couvain, puis diapause hivernale avant reprise printanière.

Application en captivité

Maintenir un gradient thermique et hydrique pendant la saison active, puis prévoir un refroidissement hivernal d’environ trois mois. Les signes biologiques — baisse d’activité, arrêt de ponte et du développement — complètent le calendrier.

Retours d’éleveurs internationaux

ZoneTypeSynthèseConfiance
FranceCommunauté spécialisée d’élevageTempérature 20–28 °C ; fondation claustrale en tube ; environ 15–30 % de la surface du nid humidifiée ; diapause de trois mois, le plus souvent entre 5 et 15 °C.B — retour pratique détaillé, non expérimental
Europe / fiches multilinguesRecoupement de fiches spécialiséesConvergence vers 21–24 °C au nid, 18–28 °C dans l’aire de chasse, 50–60 % HR au nid, 30–50 % HR dans l’aire et environ trois mois à 5–10 °C.B — convergence pratique, sources commerciales

Développement du couvain selon température

TempératureŒufLarveCocon / nympheCycle completConfiance
Aucune série expérimentale propre à Lasius emarginatus ne permet ici de donner séparément les durées œuf, larve et nymphe. Les délais varient avec la température, l’alimentation et la saison.Information non trouvée dans les sources consultées.Information non trouvée dans les sources consultées.Information non trouvée dans les sources consultées.En élevage, des fiches rapportent environ 30 jours du stade œuf à l’ouvrière dans de bonnes conditions, et environ 6 semaines entre la ponte de fondation et les premières ouvrières. Ces repères ne sont pas issus d’un protocole expérimental publié et doivent rester indicatifs.C

Contradictions, consensus et critique

SujetAnalyseGravité
Validation éditoriale requiseDes divergences ou lacunes ont été détectées. Les valeurs provisoires ne doivent pas être utilisées comme protocole de maintien.à vérifier

Mythes hobby et corrections

Aucun mythe propre à cette espèce n’est suffisamment documenté pour être corrigé ici. Le moteur n’en invente pas.

Rappel documentaire général

Ce texte est une règle éditoriale commune à toutes les fiches, pas une donnée biologique propre à cette espèce.

Un paramètre de maintien doit être croisé avec plusieurs sources et avec l’écologie naturelle.

Matrice des risques en élevage

Grille enregistrée dans la fiche ; elle reste à valider pour l’espèce concernée.

RisqueCausePréventionGravité
Excès d’humiditéNid humidifié uniformément ou confusion entre HR et surface humideLimiter l’humidification à une zone ; surveiller condensation, moisissures et nymphes nuesmoyenne à élevée
SurchauffeCâble ou tapis sous tout le nid, sans zone de retraitChauffer un seul côté et mesurer au niveau du nidélevée
Diapause insuffisanteMaintien chaud toute l’année ou refroidissement trop courtPrévoir 8–12 semaines, idéalement environ trois mois à 5–10 °Célevée à long terme
Nid surdimensionnéTransfert trop précoce d’une fondationRester en tube ou petit module jusqu’à occupation réelle de l’espacemoyenne
ÉvasionBarrière vieillissante et augmentation rapide de l’effectifContrôler régulièrement la barrière et adapter l’aire de chassemoyenne

Conseil de maintien consolidé

Consensus : Protocole prudent : fondation en tube fermé et calme ; après les premières ouvrières, liquide sucré régulier et petites proies ; nid actif autour de 21–24 °C avec seulement une zone chaude limitée ; 15–30 % du nid humidifié ou environ 50–60 % HR si la mesure est faite par hygromètre ; aire de chasse plutôt sèche ; diapause d’environ trois mois à 5–10 °C. Ces valeurs proviennent d’un recoupement de fiches d’élevage spécialisées, pas d’un essai scientifique contrôlé.

Points incertains : les champs signalés comme non trouvés doivent être complétés avant recommandation forte.

Conseil général, non spécifique : utiliser des gradients et observer la colonie plutôt que d’appliquer une valeur uniforme.

Sensibilités et points de vigilance

Sensibilité au dérangement
Faible à moyenne hors fondation
Point critique
Les pourcentages publiés ne décrivent pas toujours la même chose : 50–60 % désigne souvent l’humidité relative de l’air, alors que 15–30 % peut désigner la proportion de surface du nid humidifiée. Ces valeurs ne sont donc pas contradictoires et ne doivent pas être appliquées comme une seule mesure.

Risque d’évasion

Niveau : Moyenne à élevée en raison de la petite taille des ouvrières

Le dispositif anti-évasion doit être adapté à la taille, à l’activité et au recrutement des ouvrières.

Croissance de la colonie par stade

Fondation
Information non trouvée dans les sources consultées.
Jeune colonie
Croissance moyenne à rapide après premières générations à confirmer
Colonie en développement
À évaluer selon taille colonie et activité observée
Grande colonie
Information non trouvée dans les sources consultées.

Pistes de comparaison générales

Cette liste est une méthode de comparaison, pas une liste taxonomique validée.

Veille bibliographique

Indices collectés
31
Divergences détectées
0
État
aucune divergence détectée automatiquement

Veille automatique V5

Dernière collecte : 2026-07-14T21:24:55

Le brouillon conserve les données brutes, les sources et les erreurs techniques pour contrôle éditorial.

Sources

SourceRéférenceAnnéeConfiance
OpenAlexThe ManhattAnt: identification, distribution, and colony structure of a new pest in New York City, Lasius emarginatus85
OpenAlexLasius nigroemarginatus Forel, 1874 is a F1 Hybrid between L. emarginatus (Olivier, 1792) and L. platythorax Seifert, 1991 (Hymenoptera, Formicidae)85
OpenAlexInteractions of three dominant ant species, Lasius emarginatus, Formica rufa, and Lasius fuliginosus85
WikipediaWikipedia fr - Lasius emarginatus55
WikipediaWikipedia en - Lasius emarginatus55
GBIFGBIF Species API95
OpenAlexInteractions of three dominant ant species, Lasius emarginatus (Ol.), Formica rufa L., and Lasius fuliginosus (Latr.) (Hymenoptera, Formicidae) among themselves and with subordinate species in broadleaf forests. Communication 185
OpenAlexThe ManhattAnt: Identification, distribution, and colony structure of a new pest in New York City, Lasius emarginatus85
OpenAlexLasius emarginatus85
OpenAlexLasius emarginatus85
OpenAlexLasius emarginatus85
OpenAlexLasius emarginatus85
OpenAlexErratum to: “Interactions of three dominant ant species, Lasius emarginatus (Ol.), Formica rufa L., and Lasius fuliginosus (Latr.) (Hymenoptera, Formicidae) among themselves and with subordinate species in broadleaf forests. Communication 1”85
OpenAlexLamyctes emarginatus85
OpenAlexMyotis emarginatus85
OpenAlexPterodon emarginatus85
OpenAlexSapindus emarginatus85
OpenAlexXyleborus emarginatus85
OpenAlexAttack of the invasive garden ant: aggression behaviour of Lasius neglectus (Hymenoptera: Formicidae) against native Lasius species in Spain85
OpenAlexLasius platythorax n. sp. a Widespread Sibling Species of Lasius niger (Hymenoptera: Formicidae)85
OpenAlexLasius fuliginosus85
OpenAlexLasius neoniger85
OpenAlexLasius turcicus85
OpenAlexLasius, Otto85
AntWikiLasius emarginatus
Référence sans lien public vérifiable.
82
WikipediaLasius emarginatus55
WikipediaLasius emarginatus55
WikipediaLasius emarginatus55
WikipediaLasius emarginatus55
WikipediaLasius emarginatus55
WikipediaMuurmier55
WikipediaZweifarbige Wegameise55
Wikipediahttps://en.wikipedia.org/wiki/Lasius_emarginatus55
Source IAhttps://antariums.org/fiches-d-elevage/europe/lasius_emarginatus/55
MyrmécoFourmisFiche Lasius emarginatus — biologie et élevage65
Ants InvasionLasius emarginatus — guide d’élevage55
FormicaMarketLasius emarginatus — Ant Database50